Dominique Hermier

J’ai commencé la photographie en même temps que mes études de graphisme, dans les années 80.Hermier-1

Armé à l’époque d’un 6X6 et maintenant d’un reflex, j’ai sillonné les villes et les campagnes à la recherche de sujets propices à alimenter mon travail graphique.
 C’est en aiguisant mon oeil que je me suis intéressé à deux sujets que je déroule depuis des années : la photo de rue dans les grandes villes d’Europe, et surtout, l’exploration de lieux à l’abandon devenus curieusement insolites. Deux sujets opposés en apparence (la rue, les gens, l’instant) pour le premier, et (les lieux silencieux, les lieux désertés, le temps arrêté) pour le deuxième.
Mais l’opposition « agitation/abandon » me passionnent depuis toujours…

Aujourd’hui, après avoir exploré des friches industrielles, des maisons éventrées, des hôpitaux laissés en l’état, des châteaux, des trains, voire même des camps militaires oubliés, la recherche de lieux inédits se fait plus pressante, avec à mon actif la visite de lieux jamais ouverts au public, et pour certains, maintenant démolis. Ces visites avec accès privilégiés me permettent de travailler sereinement et de faire ressortir la poésie de la nature cherchant à se faire une place, la beauté naturelle de volumes baignés dans la lumière, ou simplement la découverte de trésors visuels inaccessibles

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