steve wells photography

Nina itchy

Nina itchy

 

Originaire de Nouvelle-Zélande, il grandit à Wellington où il est devenu membre fondateur du groupe Fur Patrol (disque de Platine et un titre n°1 – Lydia). A 27 ans, il s’envole vers l’Australie.

Véritable artiste autodidacte, il se nourrit de ses expériences au fil de ses rencontres et de ses voyages.

Ingénieur électronique de formation, devenu guitariste, il s’est naturellement dirigé vers la photographie après avoir reçu le viel appareil photo de son grand-père, lui-même photographe (et ex-musicien) à Londres dans les années 1920.

En 2004, après neuf ans passés avec Fur Patrol, il a préféré développer sa créativité et se perfectionner entourés de photographes à Sydney.

L’Europe l’a toujours attiré et c’est en 2007 qu’il s’installa à Paris en tant que photographe professionnel. Depuis, les projets s’enchainent et ne se ressemblent pas. C’est ce qu’il apprécie.

Très sensible aux rapports humains, il sait saisir les petits détails de la vie qui rendent chaque moment unique et les capture avec passion à travers son objectif.
Il aime détourner les scènes de la vie pour les restituer à sa façon, comme avec sa série “à table”.
Débordant d’idées folles, la photographie n’est qu’un prétexte pour mettre en boîte ce qui l’entoure.

Low real

Low real

Info sur la series (qui s’appelle « Dans le Noir »)
Steve Wells aime travailler autour du portrait et donner un sens souvent innattendu à ses interprétations.
“Dans le Noir” est une série qui raconte la beauté dans laquelle le photographe détourne avec humour des noms de marque en jeux de mots et y ajoute des soupçons d’expériences personnelles.

Chaque jour, nous sommes bombardés d’images mettant en scène des produits séduisants, aux promesses toujours plus fortes : ce que l’on appelle la publicité.
Conditionnés, nous achetons et consommons ces produits, sans même savoir s’ils sont vraiment bons pour nous.
Ces images ne font que vouloir nous emporter vers un idéal, mieux vers la perfection. Mais il faut se souvenir que la promesse ici n’est qu’apparence.
Steve Wells, en réinterprétant à sa manière cette réalité enjolivée, s’est amusé avec les codes de l’industrie de la beauté.